Départ à 15h de la gare centrale pour le camping de Val Jalbert avec au programme la visite de la ville fantôme.
Arrivée sur place les chalets du camping sont super cher alors je me rabats sur le motel du coin ; un peu miteux mais ça va. C’est ma première nuit seule de mon aventure et demain commencera les visites. Je mange au casse-croûte juste en face une tourtière du lac saint jean et une tarte aux bleuets. miam !
Le village de Val Jalbert a été abandonné en 1927 pour des raisons économiques car l’usine de pâte à papier n’était plus rentable. 100 ans après sa fondation il est restauré et ce musée présente les maisons des ouvriers et l’usine dans un état parfois proche de l’original. La chute d’eau est majestueuse et le chemin d’accès au somment permet d’admirer le paysage en contre bas ainsi que l’étendu du lac Saint Jean.
Après mon repas vers 14h je commence mon aventure en stop (ici on dit "faire du pouce") et cela ne fonctionne pas. Je me résigne à commencer à marcher car au pire je prendrais à 6 km le bus de 18h de Robertval à Saint Félicien. Au bout d’une bonne demi heure de marche, je profite de l’arrêt de voitures à un ralentissement pour travaux. En effet les routes sont bichonnées avant l‘hiver et cela me permet de rejoindre rapidement Robertval d’où je décide de prendre un taxi qui sera le seul moyen d’aller à la pointe bleue : une réserve indienne au bord du lac. Je visite le musée Amérindien qui présente dans deux grandes salles l’art, le mode de vie et les traditions des indiens de cette région du Québec.
Je rejoins mon "gîte au passant" à Saint Félicien en taxi qui m'a été commandé par une fille de la boutique d’art indien à la pointe bleue.
Le petit déjeuner de ce gîte était agréable par le contenu et les discussions matinales. Je trouve un lift pour aller au zoo avec d’autre français. Pendant ce temps linge sèche au vent.
Le Zoo se prononce "zou" en Québécois et le prix de l’entrée est assez élevé. Il en vaudra la peine. J’ai pu faire un tour d’une heure assis engrillagé dans un petit train au milieu des animaux en liberté. Les différentes collations permettent aux animaux d’être plus actif pour le public. Un joli zou quand meme !
En stop pour revenir à Saint Félicien par 2 jeunes, je me rends ensuite à l’Auberge de Jeunesse de Péribonka à 2 pas de Saint-Monique. C’est une famille d’indien qui faisant le tour du lac m’ont rapidement pris en stop et amené à bon port. L’auberge est vide ou presque.
C’est une journée complète de VTT qui m’attendais dans le parc national de la pointe taillon avec un vélo en mauvais état.
Le jour suivant après une halte dans une auberge maison ou j'ai peut-etre perdu 20 dollars (personne ne saura) je prends le bus à Joncquière pour Sainte-Rose du Nord via Chicoutimi. Je m'inscris dès mon arrivée à la croisière sur le Fjord Saguenay qui dura 3 heures. Majesteux tout simplement avec la couleur des arbres changeantes cela était très plaisant. C'est le premier moment d'émotions avec sur la route des arbres colorés, une maison et un petit lac qui reflent cela...wouah ! En suite la ballade en bateau n'est pas en reste avec le temps de pour observer les montagnes qui tombent litterallement à pic dans le fjord et comprendre comment il y a 300 m au dessus et 300 m en dessous !
Le stop repris pour se rendre à Tadoussac. Je me retrouve dans une espèce d'auberge 68ard, sympa et animée (cad très bruyante) étant donné que l'on etait vendredi et samedi soir. J'aicouru le premier soir à la pointe du village... mais ce n'est pas aussi facile... donc j'ai vu les baleines ou rorqual commun comme ils disent le lendemain depuis un zodiac. Bon c'est fait mais ce n'est pas extra-ordinaire et l'industrie du tourisme à baleine m'a laisse un peu secptique sur ce fameux respect des zones de 400 m ou bien en générale la tranquillité des baleines.
Avec le traversier depuis saint simeon je quitte le Saguenay pour un autre horizon : la gaspésie